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Structure de la Politique Algérienne
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Le Pouvoir exécutif
Le pouvoir exécutif est assuré par le président de la république qui est élu au suffrage universel direct pour 5 ans.
Ses principales fonctions sont :
- Le commandement des forces armées
- La direction du Ministère de la Défense
- La présidence du Haut Conseil de Sécurité (HCS)
- La nomination du Premier ministre
- La désignation du 1/3 des sénateurs
- Le pouvoir de dissoudre l'Assemblée Populaire Nationale (APN)
Plus de renseignement
Le chef du Gouvernement a le pouvoir de prendre des décrets exécutifs pour l'application des lois, dans les domaines non expressément dévolus au président de la République.
Monsieur Mr Ahmed OUYAHIA chef du gouvernement
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Le Pouvoir législatif : assuré par l'Assemblée Populaire Nationale et le conseil de la nation
Il est assuré par l'Assemblée Populaire Nationale et le conseil de la nation.
En fait, l'Assemblée Populaire Nationale est composée de 389 membres élus au suffrage universel pour 5 ans alors que le conseil de la nation est constitué de 144 membres dont les deux tiers sont élus par le peuple et le tiers nommé par le président pour une durée de 6 ans. Le renouvellement se faisant toutefois par moitié tous les trois ans.
Comment se fait l'adoption des textes de lois ?
Tout d'abord, l'assemblée populaire nationale procède à une première lecture du texte, et si le texte a été approuvé par celle-ci, il est transmis au conseil national pour le vote. Le Conseil de la Nation vote les lois à la majorité des ¾ de ses membres, sans disposer du pouvoir d'amendement, c'est-à-dire la possibilité de modifier le texte de loi.
En cas de désaccord entre l'Assemblée Populaire Nationale et le Conseil de la Nation, une commission paritaire ad hoc est mise en place et est chargée de proposer un texte révisé qui est soumis à l'approbation des deux chambres, sans possibilité d'amendement.
Le conseil constitutionnel : exerce un contr ôle de la constitutionnalité des lois
L'Algérie dispose depuis 1989 d'un Conseil Constitutionnel qui exerce un contr ôle de la constitutionnalité des lois. Il est saisi par le président de la République, par le président de l'Assemblée Populaire Nationale ou par celui du Conseil de la Nation.
Outre ses attributions en matière de contr ôle de constitutionnalité, le Conseil Constitutionnel veille à la régularité des opérations de référendum, des élections présidentielles et législatives et proclame les résultats de ces opérations.
Le pouvoir judicaire : constitutionnellement indépendant
L'indépendance du pouvoir judiciaire est constitutionnellement proclamée.
L'organisation judiciaire est fondée sur la dualité de juridiction : il existe un ordre judiciaire et un ordre administratif. Chaque ordre connaît le principe du double degré de juridiction et du juge de cassation.
Politique étrangère de L'Algérie
L'Algérie est membre de l'Union africaine et de la Ligue arabe depuis pratiquement son indépendance, elle a aussi contribué en 1988 à la création de l'Union du Maghreb arabe.
En outre, elle a signé, dans le cadre du processus de Barcelone, un « Accord d'Association » avec l'Union Européenne. Cet accord prévoit des dispositions d'ordre économique (financières, fiscales et douanières), mais aussi politique (reconnaissance des principes démocratiques et des droits de l'homme).
L'Algérie envisage également de faire partie de L'OMC, elle est entrain de se préparer à l'adhésion à travers les réformes économiques lancées par le gouvernement.
Pour en Savoir plus
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Les Divisions administratives : budget indépendant récolté au niveau local pour chaque wilaya
L'Algérie est divisée en 48 wilayas, (département) dirigé par des Walis (préfets). Chaque wilaya est divisée en Daïras, elles même divisés en communes.
Ces wilayas et ces Daïras jouissent d'un budget indépendant récolté au niveau local.
Il est à signaler que chaque wilaya et commune sont dirigées par une assemblée élue, respectivement dénommées APW Assemblée Populaire de Wilaya et APC Assemblée populaire communale.
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Ressources Naturelles : Les hydrocarbures sont la principale richesse du pays
Les hydrocarbures sont la principale richesse du pays. Les réserves de pétrole (9,2 milliards de barils) et de gaz naturel (3,626 milliards de m3) dont dispose l'Algérie au Sahara figurent parmi les plus importantes au monde. (2005)
En 2003, Les exportations d'hydrocarbures constituent plus de 95% des ressources en devises de l'Algérie, la vente du gaz représentant à elle seule plus de 60% de ces revenus. Inutile d'insister sur l'importance stratégique de ce secteur pour l'économie algérienne.

Torchéres à Hassi Messaoud
Elle dispose aussi de réserves importantes de fer au Sud-Ouest, ainsi que d'or, d'uranium et de zinc à l'extrême Sud.
Concernant l'électricité, la production actuelle est insuffisante pour répondre aux besoins c'est pour cette raison que l'état a procédé à l'ouverture de ce secteur par le biais de la loi de 2002, qui prévoit une libéralisation de la production et de la distribution d'électricité.
Notons que les entreprises étrangères installées en Algérie bénéficient de tarifs très compétitifs pour l'électricité, le gaz et les produits pétroliers.
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Transport et infrastructure
La modernisation des infrastructures et de l'organisation des transports figure parmi les grandes priorités du deuxième quinquennat du Président Bouteflika.
Malgré la loi de 1998 qui réglemente la privatisation des secteurs du transport (ferroviaire, aéroportuaire, portuaire et maritime), les projets continuent à être financés par l'Etat.
Voici l'état des lieux actuels de l'infrastructure en Algérie :
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Les routes
Les distances à parcourir par voie terrestre sont longues. Le réseau autoroutier reste limité avec seulement quelques centaines de kilomètres.
Un projet d'autoroute Est-ouest est en cours de réalisation, ce projet qui a débuté depuis 1987 vise à relier Tlemcen à Annaba et s'étend sur 1.216 km.
Le réseau routier bitumé non autoroutier s'étend sur plus de 100 000 km et il est dans un état relativement dégradé.
Le développement du réseau autoroutier est une priorité pour le gouvernement au vu de son incidence sur l'économie. 85 % des échanges de voyageurs et de marchandises se sont fait par transport routier en 2005. Le parc automobile algérien dépasse les 2 millions de véhicules. Il est en constante augmentation.
Le bus demeure le premier moyen public de locomotion terrestre suivie du train et du taxi. Au Nord du pays, les réseaux de bus et de taxis sont bien développés avec des liaisons régulières entre les principales villes. En direction du Sud, il existe des routes qui deviennent des pistes à Adrar, In Salah et Ouargla.

Travaux autoroutier près de Chlef
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Le chemin de fer
L'Algérie dispose d'un réseau de voies ferrées de 4 000 km dont une partie est électrifiée (283 km exactement). Les liaisons ferroviaires les plus denses et les plus fréquentes sont situées le long de la c ôte et relient toutes les principales villes portuaires. Le sud est relié par deux lignes, dont Bechar (Ouest) et Touggourt (Est) sont les stations les plus méridionales.
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Le transport maritime
Le transport maritime en Algérie est assuré par 11 ports marchands dont 8 sont polyvalents et 3 spécialisés dans les hydrocarbures (Arzew, Skikda et Bethioua). Il existe également 35 ports de pèches.
Les principaux ports marchands sont Alger, Oran, Annaba et Djendjen, ils assuraient plus de 75% du trafic en 2002.
Il est à signaler qu'en 2005, plus de 90% des importations algériennes s'accomplissent par voie maritime, et à 88% grâce à des navires étrangers, ce qui reflète l'importance du transport maritime en Algérie.

Vue du port de Annaba, « L'Algérie vue du ciel de Yann Arthus Bertrand »
Le transport aérien
Il y a 35 aéroports en Algérie, dont 13 aéroports Internationaux notamment Alger avec le tout nouvel aéroport international de Houari Boumediene, Annaba, Constantine, Tlemcen et Oran.
Plus d'une trentaine de villes algériennes bénéficient de liaisons intérieures. Une vingtaine de ces villes sont reliées directement à Alger grâce à la compagnie nationale Air Algérie.
Des compagnies aériennes étrangères, comme Air France, Aigle Azur, ECOAIR International ou Swiss opèrent en Algérie.
Population et société : le capital humain, un des atouts de la croissance
Tous les chiffres donnés sont relatifs à 2005.
La population algérienne est composée de 33,2 millions d'habitants dont 65 % ont moins de moins de 30 ans avec un taux de croissance démographique avoisinant les 1,6%.
L'espérance de vie se situe autour de 71 ans, ce qui reflète le développement des structures sanitaires et des h ôpitaux.
La couverture médicale est d'environ un médecin pour 1 100 habitants.
Les célibataires représentent 65 % de la population, conséquence à la fois de sa jeunesse et du recul de l'âge moyen du mariage.
Le taux d'urbanisation avoisine les 60%, celui de l'alphabétisation est de près de 70 % égale à celui de la scolarisation.
Le taux de mortalité infantile avoisine les 3 pour 1000 ce qui est conforme à la moyenne dans les pays développés.
L'indice de développement humain est de 0,704 ce qui classe l'Algérie dans le rang des pays à développement humain moyen.

Un marché à Oran
Déploiement de la population au sein du territoire algérien
La répartition géographique de cette population coïncide avec celle du climat, des précipitations et du relief, c'est ainsi qu'on retrouve plus de 90% dans la zone nord du pays où sont situées les principales villes.
La capitale, Alger, et sa périphérie (Grand Alger), ont une population d'environ 4 millions d'habitants; les autres principaux centres urbains sont Oran (2 millions), Constantine et Annaba d'un million d'habitants chacun.

Vue panoramique d'Alger, « L'Algérie vue du ciel de Yann Arthus Bertrand »
Enseignement : obligatoire et gratuit de 6 à 16 ans
L'école est obligatoire et gratuite de 6 à 16 ans. L'enseignement fondamental dure neuf années. Pour accéder à l'enseignement supérieur, l'élève doit réussir l'examen du Baccalauréat.
Enfin, l'enseignement supérieur est assuré par une quinzaine d'universités algériennes et environ 200 hautes écoles spécialisées.
Les universités sont situées dans toutes les grandes métropoles du Nord.
Langue : L'arabe langue officielle et le français langue de travail dans les administrations
La langue officielle est l'arabe et le tamazight a été déclarée langue nationale depuis 2002.
L'arabe est pratiqué par les administrations publiques et toutes les institutions publiques à caractère culturel et éducatif.
Toutefois, les administrations utilisent le français comme langue de travail dans leurs rapports avec les investisseurs.
Notons que le français est enseigné comme première langue étrangère et l'anglais arrive en deuxième position.
par ailleurs,on utilise l'arabe dialectal algérien dans tout le pays avec des légères différences selon les régions. Ce dialecte est un mélange de berbère et de français.
En outre, le berbère, qui est la langue d'origine au Maghreb, se parle toujours dans certaines régions principalement dans les Aurès à l'Est, en Kabylie au Centre, au Mzab au SUD-EST et chez les Touaregs au Sud.
Religion : Liberté de culte respectée
L'Islam est la religion d'Etat en Algérie. Il est quasi-exclusif dans ce pays ; les musulmans algériens sont en majorité sunnites, de rite malékite.
La liberté de culte est respectée en Algérie, c'est ainsi qu'il y a des églises pour les chrétiens et des synagogues pour les juifs, permettant ainsi à ces minorités d'exercer leurs rituels en toute liberté.
Pour en savoir plus :